Les olives étaient sur les tables et les verres de thé à la menthe chaleureusement proposés, les émotions et les souvenirs étaient partagés autour d’un couscous gracieusement offert par la maison.

Et les présents se laissaient entraînés par le tumulte incessant des crotales, comme des dizaines de petites cymbales qui dansent et qui interpellent, et ils entraient dans la transe du gnaoua. C’était comme ça…

Hicham Dahani, propriétaire du Mogador, à gauche

Un grand merci aux organisateurs et au Salon Mogador.

Note: Le nom de Nazir s’écrit en fait avec un “h”, son nom est donc Nazih Bouchareb. Mais puisque c’est un peu plus difficile pour le milieu local de le prononcer, il a adopté le nom de Nazir pour faciliter, en quelque sorte, son intégration au Québec.

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